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Actu Métiers 25 Septembre, 2026

L’IALD et l’ACE, une ambition commune : valoriser la conception lumière

L’IALD (INTERNATIONAL ASSOCIATION OF LIGHTING DESIGNERS), fondée en 1969, est une organisation internationale à but non lucratif, reconnue dans le monde entier, qui soutient un réseau mondial de professionnels de la conception lumière répondant à un processus de qualification particulièrement exigeant. L’ACE (ASSOCIATION DES CONCEPTEURS LUMIÈRE ET ÉCLAIRAGISTES) est une association professionnelle française qui a pour but de promouvoir le matériau lumière et la profession de concepteur/conceptrice lumière et éclairagistes indépendant(e)s par les actions menées.

L’IALD et l’ACE, une ambition commune : valoriser la conception lumière
Interview croisée of Carla WILKINS, Presidente of the IALD, Senior Partner & Global Creative Director Lichtvision Design and Akari-Lisa ISHII, Vice President of the ACE Lighting designer, artist, event producer, and manager of I.C.O.N.

L’IALD s’attache à définir la norme internationale d’excellence en conception lumière en
favorisant le développement de la profession et la reconnaissance des concepteurs lumière.
L’IALD est la référence mondiale en matière de conception lumière. L’association représente et défend la
profession, forme et accompagne ses membres, et valorise l’apport de la conception lumière auprès des
principaux acteurs et décideurs.

Les missions de l’ACE : contribuer à la maîtrise de l’énergie et à la réduction de l’impact environnemental ;
participer aux débats sur l’environnement et l’aménagement du cadre de vie ; favoriser un usage rationnel
et innovant de la lumière ; diffuser les savoir-faire liés à l’éclairage et la mise en lumière ; s’engager sur
le respect des règles déontologiques relatives à l’exercice du projet d’éclairage ; soutenir la qualité de la
démarche d’éclairage, du programme à la maintenance ; défendre le statut professionnel des concepteurs
et conceptrices lumière et éclairagistes indépendant(e)s.

Pouvez-vous présenter vos organisations, expliquer leur fonctionnement et leurs missions ?
Carla Wilkins
– IALD signifie International Association of Lighting Designers. L’association a été fondée en 1969 et
compte aujourd’hui environ 1 400 membres à travers le monde. J’en assure la présidence depuis janvier 2026. Nous
intervenons à l’échelle internationale. À l’origine, l’IALD était une association américaine, mais, au fil de son développement, elle est devenue de plus en plus internationale pour évoluer vers une véritable organisation mondiale.
Comme présidente, je suis particulièrement heureuse de constater qu’en tant qu’Européenne et Allemande je bénéficie d’un soutien aussi fort de la part de nos membres. Cela montre qu’ils souhaitent réellement adopter une approche plus globale et porter une voix unie pour la profession de concepteur lumière.
Notre mission principale est de faire reconnaître et établir, partout dans le monde, la profession de concepteur lumière qualifiée comme une profession à part entière, reconnue et certifiée. Nous sommes également impliqués dans les questions de réglementation européenne. En tant qu’organisation internationale, nous devons nous appuyer
non seulement sur notre intelligence de conception, mais aussi sur notre intelligence culturelle. Nous venons de
pays, de cultures et d’environnements professionnels différents ; nous devons donc toujours faire preuve de respect,
de curiosité et d’ouverture d’esprit. Je suis profondément convaincue que nous exerçons un métier extraordinaire
et que la lumière est un médium d’une richesse exceptionnelle.

Lisa Ishii – L’ACE existe depuis 1995. Vincent Thiesson en est aujourd’hui le président et j’en suis la vice-présidente depuis l’année dernière. L’association compte 155 membres et 62 partenaires. Nos adhérents sont tous des concepteurs et conceptrices lumière indépendant(e)s exerçant en France, même si nous comptons également quelques membres installés et actifs à l’étranger. Notre action s’articule aujourd’hui autour de trois grands axes, parmi d’autres. Le premier consiste à mieux faire connaître notre profession, avec des objectifs très proches de ceux de l’IALD : promouvoir une conception lumière durable et réfléchir à l’avenir de notre métier. L’an dernier, par exemple, nous avons publié un livre blanc qui présente notre réflexion collective sur ce que pourrait devenir la profession dans les trente prochaines années. À l’occasion du trentième anniversaire de l’ACE, nous avons souhaité non seulement revenir sur notre parcours, mais aussi imaginer ce que notre profession devrait et pourrait devenir au cours des trois prochaines décennies. En tant que vice-présidente, j’accompagne naturellement Vincent Thiesson dans ses fonctions. Nous travaillons avec un conseil d’administration composé de sept membres et nous nous réunissons toutes les trois semaines. C’est un groupe particulièrement dynamique, animé par une très belle énergie et un véritable esprit de collaboration.
Pour ma part, je suis plus particulièrement en charge des relations internationales et des collaborations interdisciplinaires, notamment avec les architectes, les paysagistes et les scénographes. Je suis également membre de l’IALD depuis plus de vingt ans. Plus on s’investit dans une association, plus on en découvre la richesse. On apprend à apprécier sa diversité, les défis qu’elle relève, ses activités et l’incroyable énergie de ses membres. C’est une dimension que j’apprécie énormément, car c’est un point commun essentiel entre nos deux organisations.
L’an dernier, par exemple, Carla Wilkins et moi avons rencontré les représentants de plusieurs associations
européennes de concepteurs/conceptrices lumière afin d’échanger sur la coopération internationale entre nos
organisations. Outre l’IALD, étaient présentes des associations italienne, espagnole, estonienne et allemande. Ces
échanges sont extrêmement précieux car, même si nous poursuivons les mêmes objectifs, chaque organisation évolue dans un contexte qui lui est propre et fait face à des priorités spécifiques. À l’échelle nationale, nous sommes confrontés à des problématiques différentes, mais il est essentiel que nous puissions porter une voix commune. Plus nous sommes unis, plus cette voix gagne en force et en influence.

Carla Wilkins – J’aimerais ajouter un point important : nos deux organisations sont des associations à but non lucratif qui reposent entièrement sur l’engagement de leurs membres et sur le bénévolat. Cet aspect est souvent sous-estimé.
Pour moi, il s’agit aussi de reconnaître et de valoriser toutes celles et tous ceux qui consacrent du temps, en plus de leur activité professionnelle quotidienne, à construire l’avenir de notre métier. Je trouve très encourageant que cet esprit d’engagement existe encore aujourd’hui, à une époque où tout semble accessible sur internet et où l’on peut se demander pourquoi il serait encore nécessaire de s’investir. Pourtant, c’est précisément cet engagement personnel de chaque concepteur et conceptrice lumière au sein de l’association qui fait sa véritable force.

Comment l’IALD et l’ACE travaillent-elles ensemble ? Comment composez-vous avec vos différences ?
Lisa Ishii
– Nous avons engagé une très belle collaboration l’an dernier. Elle est née à l’initiative de l’APIL, l’Association italienne des concepteurs lumière, à l’occasion d’Euroluce. Comme l’IALD, l’APIL accueille désormais parmi ses membres des concepteurs lumière salariés (in-house designers), ce qui constitue une évolution importante, voire historique. L’association espagnole a également adopté cette approche.
En France, en revanche, l’ACE reste fermement attachée à représenter exclusivement des concepteurs et conceptrices lumière indépendant(e)s. Nous avons débattu de cette question à plusieurs reprises en interne et, à ce jour, il n’est absolument pas envisagé de modifier notre position. Nous tenons à ce principe. Cela ne signifie évidemment pas que nous ne travaillons pas étroitement avec les fabricants ; bien au contraire : ils sont des partenaires précieux, et nous collaborons avec eux dans un véritable esprit de respect mutuel. En tant que concepteurs lumière, nous savons tous que nous ne pouvons pas mener nos projets à bien sans leurs luminaires ni leur expertise technique. De leur côté, les fabricants savent que nous leur apportons des projets ambitieux, des concepts innovants et parfois même des idées audacieuses, voire atypiques. Beaucoup nous disent qu’ils prennent plaisir à développer de nouveaux produits ou des solutions techniques spécifiques lorsque nous les sollicitons pour répondre aux besoins particuliers d’un projet. Malgré nos modèles d’adhésion différents, nous partageons
de nombreux objectifs avec l’IALD. Beaucoup de concepteurs lumière français travaillent aujourd’hui à l’international, et c’est précisément là que l’expression employée par Carla, « intelligence culturelle », me parle particulièrement. J’aime beaucoup cette formule. Travailler en France ne signifie pas que l’on puisse ignorer ce qui se passe ailleurs dans le monde. Au contraire, comprendre d’autres cultures et d’autres façons de travailler est devenu indispensable dans notre métier.

Carla Wilkins – En tant qu’organisation internationale, nos membres interviennent à l’échelle mondiale. Je me réjouis
particulièrement de l’élargissement de notre base d’adhésion, car la profession de concepteur lumière, tout comme
le domaine de l’éclairage lui-même, dépasse largement le seul champ de la fabrication. Cette évolution répond d’ailleurs à une forte attente exprimée par nos membres. Une question récurrente se pose dans notre secteur : pourquoi faire appel à une conceptrice ou à un concepteur lumière indépendant(e) alors que les fabricants sont eux aussi en mesure de proposer des études d’éclairage ? La réponse tient à la valeur ajoutée qu’apporte une expertise indépendante, fondée sur un regard objectif et une conception sur mesure, adaptée aux besoins spécifiques de chaque maître d’ouvrage ou client. Si cette valeur est pleinement reconnue dans certaines régions du monde, les concepteurs et conceptrices lumière doivent encore, ailleurs, démontrer la pertinence et l’importance de leur contribution au sein des projets.

Pensez-vous que les concepteurs lumière travaillent de la même manière partout dans le monde ?
Carla Wilkins
– Une image m’a toujours profondément marquée : les photographies de la Terre prises depuis l’espace
par les astronautes. Elles nous rappellent que nous partageons tous la même planète et la même lumière. D’une
certaine manière, c’est comme une recette de cuisine universelle. Nous disposons tous des mêmes ingrédients, mais
chaque culture y ajoute ses propres épices et ses saveurs locales. Lorsque l’on travaille à l’international, je pense qu’il
est essentiel de célébrer les identités locales et les racines de chaque territoire. Nous ne voulons pas que le design
international produise un monde où tout se ressemble. Si chaque lieu offrait la même expérience, où seraient l’aventure et l’inspiration ? Je suis convaincue que les concepteurs et conceptrices lumière, partout dans le monde, partagent des valeurs et des approches communes. En revanche, les ingrédients de leur recette créative diffèrent toujours légèrement. Et c’est précisément cette diversité que je trouve précieuse. Ce serait bien triste si nous travaillions tous de la même manière. Nous apprenons sans cesse les uns des autres parce que nos regards et nos expériences sont différents.

Lisa Ishii – En tant qu’association nationale, l’ACE est naturellement très investie dans les problématiques propres à la France, qu’il s’agisse de la législation, des politiques publiques ou des nouvelles tendances. Ces deux dernières années, par exemple, de nombreuses villes françaises ont éteint une partie de leur éclairage public
pendant la nuit. Je pense qu’il s’agit d’un phénomène très français, directement lié aux politiques énergétiques
nationales et aux préoccupations concernant l’approvisionnement en énergie. La France figure également parmi les
pays les plus engagés en matière de protection de l’environnement. Plusieurs réglementations ont été mises en place,
notamment le célèbre arrêté de décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances
lumineuses, qui est spécifique à notre pays. Dans le même temps, un nombre croissant de politiques européennes
prennent désormais davantage en compte les enjeux environnementaux et la préservation de la biodiversité. Toutes
ces évolutions ont un impact direct sur notre profession et en font un domaine particulièrement passionnant.

À propos d’IALD Enlighten Europe, avez-vous choisi les thèmes ensemble ? Comment l’IALD et l’ACE ont-elles construit ce programme ?
Carla Wilkins
– Nous avons voulu construire un programme qui reflète les grands enjeux auxquels notre profession est confrontée aujourd’hui. L’un des thèmes majeurs porte sur la lumière dans les environnements urbains et naturels,
notamment notre manière d’aborder l’obscurité, la préservation des ciels étoilés (dark sky) et l’équilibre entre
la lumière et le paysage nocturne. Nous souhaitons réfléchir aux responsabilités des concepteurs et conceptrices
lumière, aux positions que nous défendons et aux opportunités que ces nouveaux défis offrent à notre profession.
Un autre sujet majeur est bien sûr l’intelligence artificielle. Nous nous intéressons à la manière dont l’IA transforme le
monde numérique, et à la façon dont elle va inévitablement redéfinir à la fois nos processus de conception et notre manière même de penser le projet. Nous accordons également une place importante aux systèmes de pilotage de l’éclairage (lighting controls). La technologie led a déjà ouvert des possibilités considérables, mais une bonne maîtrise des systèmes de contrôle permet d’aller beaucoup plus loin. J’aime comparer cela à la cuisine : lorsque l’on maîtrise tous les ingrédients et toutes les techniques à sa disposition, la recette devient plus riche et plus raffinée. Plus on comprend les outils dont on dispose, plus on gagne en liberté créative pour identifier la meilleure solution à apporter à chaque projet et chaque client. Je pense que le programme reflète les enjeux les plus pertinents pour notre profession aujourd’hui. Le contenu est élaboré par un comité composé de concepteurs et conceptrices lumière expérimenté(e)s. Ce n’est pas le siège de l’association qui décide des thèmes ; ce sont nos membres bénévoles qui construisent collectivement le programme.
Nous lançons également un appel ouvert à intervenants, afin que chacun puisse proposer une conférence. Le processus est ouvert, mais il fait l’objet d’une sélection exigeante afin de garantir la qualité des interventions.

Comment avez-vous réussi à réunir les différentes associations nationales alors qu’il n’existe plus aujourd’hui d’organisation européenne fédératrice ?
Carla Wilkins
– Les associations européennes échangent déjà régulièrement entre elles et collaborent les unes avec les autres, et je pense que c’est extrêmement important. Nous sommes toujours très heureux lorsque les associations européennes rejoignent ces échanges et contribuent à enrichir ce réseau plus large. Personnellement, je ne suis toutefois pas convaincue que la création d’une nouvelle association européenne, sous un nouveau nom, serait nécessairement bénéfique. Si nous continuons à multiplier les organisations distinctes, nous risquons d’affaiblir la force collective que nous avons déjà. Plutôt que de créer une nouvelle structure, je pense qu’il est plus pertinent de renforcer les collaborations existantes entre les associations. Reste à voir si une nouvelle association européenne des concepteurs lumière verra éventuellement le jour dans le futur, mais à ce stade, je ne pense pas que cela soit indispensable. Ce qui est essentiel, où que nous soyons dans le monde, c’est que notre profession continue
à être reconnue. Le besoin de concepteurs lumière qualifiés est réel et ne cesse de croître. Nous savons tous que la
lumière a un impact profond sur nos émotions, notre santé, notre sentiment d’appartenance à une communauté et
notre manière de vivre les espaces. Elle contribue à définir notre fonctionnement en tant qu’êtres humains et participe à des moments de confort, de plaisir et de bien-être. L’influence de la lumière est donc immense, non seulement sur le plan psychologique, mais également sur le plan physiologique. Notre profession continuera sans aucun doute à évoluer avec les avancées technologiques, mais je suis convaincue que nous devons rester les véritables « curateurs » de la lumière. Quelles que soient les technologies que nous utilisons, c’est notre expertise qui leur donne du sens. J’ai une immense confiance dans notre communauté professionnelle et, pour moi, c’est à la fois un privilège et une véritable aventure d’en faire partie. Ce n’est certainement pas le chemin le plus facile, mais c’est une voie passionnante et nécessaire. C’est précisément pour cette raison que j’ai choisi de m’engager en tant que présidente de l’IALD. Étant moi-même conceptrice lumière, je mesure chaque jour combien il est important de défendre et de faire reconnaître notre profession. Nous travaillons avec un médium extraordinaire. Si nous ne sommes pas capables de transmettre au plus grand nombre sa puissance, ses fonctions et son impact positif sur la société, alors nous devons continuer à travailler ensemble pour y parvenir.

Lisa Ishii – En France, plusieurs formations dédiées à la conception lumière sont aujourd’hui menacées de fermeture. Cela rend d’autant plus important le travail de sensibilisation autour de notre profession. Nous sommes convaincus
que les concepteurs lumière ont un rôle essentiel à jouer dans la société. Nous contribuons à la santé et au bien-être
des personnes, à leur expérience émotionnelle des espaces et, très souvent, à la réduction des consommations énergétiques, en concevant des éclairages plus performants avec moins de ressources. Nous ne sommes pas des décorateurs. Nous sommes des professionnels qui possèdent les connaissances et l’expertise nécessaires pour utiliser de manière responsable cet outil extraordinaire qu’est la lumière, en associant créativité, technologie et systèmes de pilotage intelligents.

Quel message souhaitez-vous transmettre via IALD Enlighten Europe ?
Carla Wilkins – À l’IALD, nous croyons profondément à la collaboration, à l’échelle locale comme internationale. En travaillant ensemble, au-delà des frontières et des cultures, nous pouvons mieux faire connaître la valeur de la lumière auprès d’un public plus large et continuer à promouvoir la profession de concepteur lumière qualifié. Notre responsabilité collective ne consiste pas seulement à faire progresser notre discipline, mais aussi à démontrer son importance auprès de la société. Grâce à la collaboration, au partage des connaissances et à la défense de notre profession, nous pouvons renforcer notre métier tout en mettant en lumière le rôle essentiel de l’éclairage dans la création d’environnements plus sains, plus durables et plus porteurs de sens.

Lisa Ishii – Notre profession doit être davantage connue, non seulement auprès des métiers qui nous sont proches,
comme les architectes, les urbanistes, les architectes d’intérieur et les paysagistes, mais aussi auprès du grand
public. Cette sensibilisation doit commencer auprès des plus jeunes générations. Elles représentent notre avenir,
qu’elles deviennent ou non un jour conceptrices ou concepteurs lumière. Il est important qu’elles comprennent que
notre profession existe et que nous pouvons contribuer positivement à leur qualité de vie ainsi qu’aux environnements
dans lesquels elles évoluent. La lumière n’est pas seulement une nécessité technique : c’est un outil puissant
qui façonne notre expérience quotidienne, notre bien-être et notre relation aux lieux. Développer cette prise de conscience auprès du grand public est une démarche que j’aimerais beaucoup poursuivre en collaboration avec d’autres associations comme l’IALD. En unissant nos forces à l’échelle internationale, tout en respectant nos contextes nationaux, nous pouvons donner une voix plus forte à notre profession et inspirer les générations
futures à reconnaître l’importance d’une conception lumière réfléchie, responsable et créative.

Propos recueillis par Isabelle Arnaud

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